Chaîne du froid principes généraux

La chaîne du froid traverse l’ensemble des opérations qui maintiennent les denrées sensibles dans une plage thermique sûre, depuis la fabrication jusqu’au service. Comprendre et piloter la Chaîne du froid principes généraux, c’est articuler exigences techniques, organisation, preuves documentaires et surveillance continue. Dans un contexte de sécurité sanitaire, d’exigences clients et de conformité, la Chaîne du froid principes généraux constitue une base de maîtrise des risques microbiologiques et de préservation qualité. Les responsables HSE et managers SST doivent disposer d’un référentiel commun, d’indicateurs exploitables et d’une gouvernance claire couvrant équipements, flux et personnes. La Chaîne du froid principes généraux s’appuie à la fois sur des normes de management (ex. systèmes de management de la sécurité des denrées) et sur des repères de bonnes pratiques métiers (ex. seuils de températures, tolérances de mesure, cadence d’enregistrements). Cette page propose une synthèse structurée pour cadrer le périmètre, préciser les objectifs, décrire une démarche déployable en entreprise et répondre aux questions les plus fréquentes. Elle sert de page mère vers des sous-thématiques N3, afin de guider la navigation et l’appropriation opérationnelle. La Chaîne du froid principes généraux n’est pas une liste figée d’exigences : c’est un système cohérent où décisions, preuves et comportements convergent vers un résultat mesurable.

B1) Définitions et termes clés

Chaîne du froid principes généraux
Chaîne du froid principes généraux

Le vocabulaire doit être partagé pour éviter les ambiguïtés. Par chaîne du froid, on entend l’ensemble des activités qui maintiennent la température des denrées dans une zone maîtrisée pour garantir leur sécurité et leur qualité. Les termes clés incluent seuils cibles, enregistrements, alarmes, tolérances de capteurs, plan de surveillance et actions correctives. Les référentiels de management apportent un cadre aux pratiques de suivi et de preuve, tandis que les guides métiers précisent les plages thermiques usuelles. Un repère de gouvernance utile consiste à associer chaque point de contrôle à un responsable identifié, un moyen de mesure qualifié et un seuil d’alerte documenté. La clarification de ces termes est la première étape d’un langage commun entre production, logistique, qualité et direction.

  • Température cible: valeur nominale de conservation
  • Plage d’acceptation: intervalle autour de la cible
  • Tolérance de capteur: précision métrologique (ex. ±0,5 °C, EN 12830:2018)
  • Enregistrement: donnée horodatée fiable
  • Alerte et alarme: seuils déclenchant une action
  • Action corrective: mesure rétablissant la conformité
  • Traçabilité: preuve accessible sous 24 h (ISO-style)

B2) Objectifs et résultats attendus

Chaîne du froid principes généraux
Chaîne du froid principes généraux

Les objectifs portent sur la maîtrise des risques, l’assurance qualité et la conformité documentaire. Les résultats attendus sont mesurables: stabilité thermique, taux réduit de non-conformités et traçabilité exploitable. Un cadrage initial consiste à définir des cibles par famille de produits, un plan d’échantillonnage des mesures, des seuils d’alerte pragmatiques et des règles d’escalade claires. Les organisations performantes combinent capteurs fiables, routines de vérification et formation continue. La gouvernance donne de la visibilité: revue périodique des tendances, décisions d’investissement outillées, et retours d’expérience structurés.

  • [ ] Définir des seuils: ≤ +4 °C (réfrigéré), ≤ −18 °C (surgelé) – repères de bonnes pratiques
  • [ ] Qualifier la mesure: capteurs EN 12830 avec précision ±0,5 °C
  • [ ] Enregistrer au pas de 15 min sur points critiques
  • [ ] Traiter toute alarme en < 30 min, preuve documentée
  • [ ] Auditer 4 fois/an la performance thermique

B3) Applications et exemples

Chaîne du froid principes généraux
Chaîne du froid principes généraux

La chaîne du froid concerne la production (refroidissement rapide), le stockage (chambres froides), le transport (isotherme, groupes frigorifiques) et la distribution (linéaires réfrigérés). Les contextes varient: commerces de proximité, restauration collective, industrie, santé. Les principes restent communs: seuils par catégorie, mesure qualifiée, enregistrements fiables et réactions proportionnées. Pour les acteurs en formation initiale ou continue, une ressource pédagogique utile en hôtellerie-restauration est proposée par NEW LEARNING, qui permet d’ancrer les bonnes pratiques dans les gestes métier.

Contexte Exemple Vigilance
Production Refroidissement rapide en cellule Atteindre +10 °C en ≤ 2 h, preuve d’horodatage
Stockage Chambre à +2/+4 °C Ouvertures de porte ≤ 6/h, alarmes efficaces
Transport Camion frigorifique multi-température Calibrage 1 fois/12 mois, scellés et enregistreur
Distribution Meuble réfrigéré Thermomètre étalonné, relevés 2 fois/jour

B4) Démarche de mise en œuvre de Chaîne du froid principes généraux

Chaîne du froid principes généraux
Chaîne du froid principes généraux

Étape 1 – Cadrage et cartographie des points froids

Objectif: délimiter le périmètre et prioriser les points critiques. En conseil, le diagnostic recense équipements, flux, denrées sensibles et responsabilités, puis produit une cartographie des zones froides et des interfaces à risque (quais, postes de préparation). En formation, on travaille la capacité des équipes à reconnaître un point critique et à décrire ses exigences (seuil, tolérance, alarme). Actions concrètes: collecte de plans, visites terrain, entretiens rapides, inventaire capteurs et relevés disponibles. Vigilances: sous-estimation des temps de transfert, confusion entre seuil cible et seuil d’alarme, points aveugles dans les retours vides. Arbitrage clé: granularité de la surveillance vs. charge opérationnelle, afin d’éviter des dispositifs trop lourds qui découragent l’appropriation.

Étape 2 – Définition des seuils et des tolérances de mesure

Objectif: établir des repères homogènes, adaptés aux familles de produits. En conseil, on propose une matrice seuils/tolérances, adossée à des références professionnelles et aux contraintes matérielles. En formation, l’accent est mis sur la lecture critique des mesures et la distinction entre dérive acceptable et non-conformité. Actions: classification produits, définition des cibles, des seuils d’alertes et des délais de réaction; qualification des capteurs et plan de calibrage. Vigilances: tolérances trop serrées induisant de fausses alertes; dérives non détectées faute de pas d’acquisition suffisant; divergence entre affichage local et enregistreur central.

Étape 3 – Conception du plan de surveillance et des enregistrements

Objectif: rendre les données exploitables et probantes. En conseil, on structure un plan d’échantillonnage (points, fréquences, modes de saisie, gestion des pannes) et on définit les responsabilités de revue. En formation, on entraîne à la saisie fiable, au contrôle croisé et à la lecture des tendances. Actions: choix du pas de mesure, paramétrage des alarmes, procédures d’escalade, standardisation des relevés, test de reprise après incident. Vigilances: dépendance à un seul système, absence de sauvegarde, pas de vérification de cohérence (capteurs doublés), surcharge de données sans analyse. L’objectif reste une traçabilité lisible et utilisable pour décider.

Étape 4 – Organisation opérationnelle et comportements

Objectif: aligner processus, rôles et gestes quotidien. En conseil, on redessine les routines (ouverture de porte, chargement, rotation des stocks) et on fixe des indicateurs simples (taux d’alarmes, temps de réaction). En formation, on développe les compétences clés: gestion d’alarme, inspection visuelle, gestion des priorités en pic d’activité. Actions: règles d’ouverture, checklists de prise de poste, briefings courts, affichages clairs des seuils par zone. Vigilances: contradictions entre objectifs de productivité et exigences froid, méconnaissance des délais de transfert, oubli de l’impact des charges thermiques lors des pics de production.

Étape 5 – Gestion des écarts et amélioration continue

Objectif: transformer les incidents en progrès. En conseil, mise en place d’un traitement structuré des écarts (qualification, cause racine, actions correctives et préventives), intégration dans les revues périodiques. En formation, exercices de reconstitution d’incidents, appropriation des outils d’analyse causale et d’évidence documentaire. Actions: journal d’écarts, décision d’isolement produit, règles de requalification, plan d’action horodaté et suivi. Vigilances: écarts répétés non capitalisés, confusion entre remédiation provisoire et correction durable, absence d’indicateurs de tendance pour hiérarchiser les efforts.

Étape 6 – Pilotage, audit interne et revue de direction

Objectif: assurer la pérennité du dispositif. En conseil, on structure un tableau de bord, cadence d’audits internes, et une revue de direction qui arbitre investissements et priorités. En formation, les managers apprennent à interpréter les indicateurs, à animer les retours d’expérience et à décider sur preuves. Actions: plan d’audit, critères d’échantillonnage, synthèse mensuelle, arbitrages sur maintenance préventive et renouvellement d’équipements. Vigilances: déconnexion entre terrain et comité de pilotage, indicateurs trop nombreux, absence de décisions d’investissement malgré signaux récurrents.

Pourquoi la maîtrise de la chaîne du froid est-elle critique ?

Chaîne du froid principes généraux
Chaîne du froid principes généraux

La question “Pourquoi la maîtrise de la chaîne du froid est-elle critique ?” renvoie à l’impact direct de la température sur la sécurité sanitaire et la qualité organoleptique. “Pourquoi la maîtrise de la chaîne du froid est-elle critique ?” s’explique par la croissance microbienne exponentielle dès que les denrées franchissent les plages cibles. Les enjeux combinent protection du consommateur, conformité aux marchés et continuité opérationnelle. Les cas d’usage typiques concernent produits frais, surgelés, plats prêts à consommer et ingrédients sensibles pendant les transferts et pics d’activité. Les critères de décision portent sur la gravité des risques, la stabilité thermique des locaux, la fiabilité des capteurs et l’organisation des flux. Un repère de gouvernance utile consiste à documenter un traitement des alarmes en moins de 30 minutes et à exiger un enregistrement au pas de 15 minutes dans les points critiques (benchmark de bonnes pratiques). La Chaîne du froid principes généraux offre un cadre pour relier seuils, preuves et responsabilités, tout en s’adaptant au contexte (taille de site, saisonnalité, contraintes logistiques). Un autre repère concerne l’étalonnage annuel des capteurs (12 mois) avec traçabilité signée par un responsable qualité.

Dans quels cas renforcer la surveillance des températures ?

“Dans quels cas renforcer la surveillance des températures ?” se pose lorsque les risques augmentent: produits très sensibles, ruptures fréquentes de charge, locaux vieillissants, périodes de canicule ou pics de production. “Dans quels cas renforcer la surveillance des températures ?” inclut également les phases transitoires (démarrage d’activité, travaux, changement d’équipements) où l’incertitude est plus forte. Les critères de décision combinent criticité produit, historique d’écarts, densité de flux et capacité de réaction des équipes. Un repère de bonnes pratiques est d’abaisser le pas d’enregistrement à 5 minutes pendant les périodes haut risque et de déclencher un contrôle manuel additionnel deux fois par jour (2x/j) sur les points sensibles. La Chaîne du froid principes généraux n’impose pas une intensité unique de surveillance; elle recommande un pilotage proportionné aux risques, validé en revue mensuelle. La normalisation de l’escalade (niveau 1 opérateur, niveau 2 encadrement, niveau 3 direction) et la tenue d’un journal d’événements avec un délai de clôture inférieur à 72 heures contribuent à la robustesse du dispositif.

Comment choisir des équipements de froid adaptés ?

“Comment choisir des équipements de froid adaptés ?” suppose de concilier performance thermique, ergonomie, coût total de possession et maintenance. “Comment choisir des équipements de froid adaptés ?” implique d’examiner la capacité frigorifique vs. charges thermiques réelles, l’isolation, la fiabilité des composants, la compatibilité capteurs et la facilité de nettoyage. Les limites proviennent souvent d’un surdimensionnement coûteux ou d’un sous-dimensionnement générateur d’alarmes et d’usure prématurée. Un repère de gouvernance consiste à exiger des capteurs conformes EN 12830 avec une précision de ±0,5 °C et un plan de calibrage 1 fois/12 mois, ainsi qu’une autonomie d’enregistreur > 24 heures en cas de panne secteur. La Chaîne du froid principes généraux recommande d’objectiver le choix par une matrice critères/poids et un test de performance in situ (porte ouverte simulée 5 minutes, retour à consigne en < 20 minutes). La décision s’appuie sur des preuves mesurées, non sur des caractéristiques catalogue uniquement.

Jusqu’où aller dans la traçabilité et l’évidence documentaire ?

“Jusqu’où aller dans la traçabilité et l’évidence documentaire ?” concerne l’équilibre entre preuve suffisante et surcharge administrative. “Jusqu’où aller dans la traçabilité et l’évidence documentaire ?” se résout par une approche risque: plus le produit et le contexte sont critiques, plus la granularité doit être fine. Les critères portent sur l’accessibilité sous 24 h des enregistrements, l’intégrité (signature, anti-altération), la continuité (sauvegardes), et la lisibilité pour un audit. Un repère de bonnes pratiques fixe un pas de 15 minutes pour les points critiques, une revue hebdomadaire des tendances et un traitement des alarmes en < 30 minutes. La Chaîne du froid principes généraux oriente vers des tableaux de bord condensés (moins de 12 indicateurs clés) et des preuves ciblées: profils thermiques, preuves d’étalonnage, rapports d’écarts, décisions d’isolement produit. La limite se situe quand les équipes ne consultent plus les données; il faut alors simplifier, automatiser, et former à la lecture opérationnelle.

D) Vue méthodologique et structurelle

La structuration d’un système de Chaîne du froid principes généraux commence par une cartographie claire des points de mesure et des risques, se poursuit par des seuils adaptés et s’incarne dans une surveillance proportionnée. Un dispositif robuste de Chaîne du froid principes généraux intègre une boucle d’amélioration continue où incidents et tendances guident les décisions d’investissement. Les organisations efficaces convergent vers une traçabilité exploitable, des alarmes pertinentes et des routines de réaction disciplinées. Repères utiles: capteurs conformes EN 12830 (±0,5 °C) et calibrage 1 fois/12 mois; enregistrements au pas de 15 minutes sur les points critiques et traitement des alarmes en < 30 minutes. La Chaîne du froid principes généraux doit rester lisible: tableau de bord condensé, responsabilités explicites, et audit interne trimestriel (4/an) pour maintenir la tension de conformité.

Le choix des modalités (manuel vs. automatisé, échantillonné vs. continu) dépend du contexte. Les petites structures peuvent combiner relevés manuels quotidiens et enregistreurs autonomes, tandis que les sites multi-zones adoptent des systèmes centralisés avec supervision et notifications. Pour arbitrer, une comparaison objective aide à aligner coût, risque et valeur opérationnelle.

Option Avantages Limites
Relevés manuels Faible coût, appropriation terrain Erreur humaine, pas de profil continu
Enregistreurs autonomes Profil détaillé, indépendance système Gestion des données, calibrage périodique
Supervision centralisée Alertes temps réel, consolidation Investissement et maintenance IT
  • Définir seuils et tolérances par zone
  • Déployer capteurs qualifiés et vérifier la dérive
  • Configurer alarmes et escalades opérationnelles
  • Former, auditer, améliorer sur données

Sous-catégories liées à Chaîne du froid principes généraux

Principes essentiels de la chaîne du froid

Les Principes essentiels de la chaîne du froid synthétisent les règles de base: maintien de la température cible, limitation des transferts thermiques, prévention des ruptures et réaction proportionnée aux écarts. Les Principes essentiels de la chaîne du froid couvrent la définition de seuils par famille de produits, l’usage de capteurs qualifiés et la mise en place d’alarmes efficaces. Dans une logique de Chaîne du froid principes généraux, ces principes se déclinent en routines opérationnelles: ouverture maîtrisée des portes, chargements rapides, rangement par zones, contrôles visuels et relevés documentés. Un repère utile consiste à viser des enregistrements au pas de 15 minutes dans les zones critiques et une intervention en moins de 30 minutes sur alarme, avec un calibrage 1 fois/12 mois. La formation des équipes à la lecture des mesures et à la distinction entre dérive acceptable et non-conformité évite les sur-réactions ou, à l’inverse, les sous-estimations d’incidents. La traçabilité doit rester lisible: indicateurs en nombre limité, profils thermiques conservés et audit interne trimestriel pour capitaliser. for more information about Principes essentiels de la chaîne du froid, clic on the following link: Principes essentiels de la chaîne du froid

Erreurs courantes dans la rupture de la chaîne du froid

Les Erreurs courantes dans la rupture de la chaîne du froid proviennent souvent de détails sous-estimés: temps de porte ouverte, manque d’anticipation des pics, capteurs non calibrés ou seuils d’alarme inadaptés. Les Erreurs courantes dans la rupture de la chaîne du froid incluent aussi la confusion entre affichage local et enregistreur, l’absence de double contrôle aux points sensibles et la non-prise en compte des charges thermiques lors des préparations intensives. Dans une approche Chaîne du froid principes généraux, on cible des corrections pragmatiques: pas d’enregistrement adapté (5–15 minutes selon criticité), escalade claire (opérateur/encadrement/direction) et décision d’isolement produit documentée. Un ancrage utile: intervention < 30 minutes sur alarme, contrôle croisé quotidien et revue des tendances hebdomadaire, avec un objectif de non-conformités < 1 % sur le trimestre. La formation aux gestes clés (réduire exposition, ordonnancer les tâches froides, vérifier l’intégrité des joints) diminue le risque de rupture silencieuse. for more information about Erreurs courantes dans la rupture de la chaîne du froid, clic on the following link: Erreurs courantes dans la rupture de la chaîne du froid

Contrôle des températures en transport alimentaire

Le Contrôle des températures en transport alimentaire exige la continuité des preuves entre quai, route et réception. Le Contrôle des températures en transport alimentaire combine des enregistreurs conformes, des scellés, des relevés au départ/à l’arrivée et des consignes claires avec le transporteur. L’intégration à la Chaîne du froid principes généraux passe par des seuils adaptés aux trajets, une validation de l’isolation et un plan de contingence (panne, trafic). Un repère: capteurs EN 12830 avec précision ±0,5 °C, enregistrements continus, contrôle des températures à la remise de charge et tolérance de porte ouverte limités à des séquences ≤ 5 minutes. Les responsabilités doivent être contractuelles: qui déclenche l’alerte, qui décide l’arrêt, qui documente l’écart et sous quel délai (≤ 24 h). L’analyse mensuelle des profils thermiques par ligne de transport permet d’ajuster les créneaux, de repositionner des capteurs et de cibler la maintenance préventive des groupes frigorifiques. for more information about Contrôle des températures en transport alimentaire, clic on the following link: Contrôle des températures en transport alimentaire

Organisation des chambres froides professionnelles

L’Organisation des chambres froides professionnelles vise la stabilité thermique et la sécurité des flux. L’Organisation des chambres froides professionnelles s’appuie sur un zonage clair, une rotation des stocks maîtrisée (FIFO), des règles d’ouverture et une maintenance rigoureuse. Dans la Chaîne du froid principes généraux, l’aménagement (rayonnages ventilés, dégagement des évaporateurs, rangements par familles) et les comportements (portes fermées, prélèvements regroupés) conditionnent la performance. Repères: densité de charge adaptée, seuils +2/+4 °C pour réfrigérés, −18 °C pour surgelés, et un nombre d’ouvertures de porte ≤ 6/h sur plages sensibles. La vérification quotidienne des joints, du givre et des écoulements prévient les dérives. Un contrôle visuel 2 fois/jour, couplé à un relevé horodaté, fournit des preuves suffisantes pour un audit et déclenche, si besoin, une action corrective planifiée sous 72 h. La cohérence entre plan de nettoyage et entretien technique réduit les arrêts intempestifs. for more information about Organisation des chambres froides professionnelles, clic on the following link: Organisation des chambres froides professionnelles

FAQ – Chaîne du froid principes généraux

Quels sont les premiers indicateurs à suivre pour piloter la chaîne du froid ?

Pour démarrer, ciblez des indicateurs simples et actionnables: taux d’alarmes par zone, temps moyen de réaction, nombre d’ouvertures de porte sur plages sensibles, et pourcentage de relevés conformes. La Chaîne du froid principes généraux recommande un pas d’enregistrement de 15 minutes sur les points critiques et un calibrage annuel des capteurs. Ajoutez un indicateur de tendance (écart moyen à la consigne) pour détecter des dérives douces. Sur le plan organisationnel, suivez le taux d’écarts clôturés sous 72 heures et la réalisation des vérifications quotidiennes. L’objectif n’est pas d’empiler les chiffres mais d’éclairer les décisions: renforcer une isolation, ajuster une consigne, former une équipe. Un tableau de bord court (10–12 indicateurs) facilite l’animation et la revue mensuelle.

Comment fixer des seuils d’alarme pertinents sans générer de fausses alertes ?

Définissez d’abord la température cible par famille de produits, puis une plage d’acceptation raisonnable et, au-delà, un seuil d’alarme séparé d’une marge de tolérance. La Chaîne du froid principes généraux préconise d’adosser ces choix à la criticité produit et aux capacités réelles des équipements. Une approche efficace est d’analyser les profils thermiques historiques, d’estimer les charges thermiques et de choisir un pas d’enregistrement adapté. Testez les alarmes pendant une période pilote (2–4 semaines) pour ajuster sans saturer les équipes. Enfin, formalisez l’escalade: opérateur (immédiat), encadrement (< 30 min), décision de quarantaine (selon criticité). Un calibrage 1 fois/12 mois et une vérification croisée réduisent les faux positifs.

Quel rôle pour la formation dans la performance de la chaîne du froid ?

La formation ancre les bons réflexes: lecture de mesures, gestion d’alarmes, organisation des flux, priorisation en pic d’activité. Elle relie gestes quotidiens et résultats attendus. Selon la Chaîne du froid principes généraux, la compétence est un pilier autant que la technologie. Les programmes efficaces combinent apports théoriques, mises en situation terrain et débriefing sur données réelles. Des modules courts à la prise de poste, des rappels périodiques et l’intégration de retours d’expérience transforment la culture. La mesure de l’effet formation (baisse du taux d’alarmes, amélioration des temps de réaction) justifie l’effort et oriente les itérations. Intégrez aussi la sensibilisation aux limites (tolérances capteurs, impacts d’ouvertures de porte) pour un jugement opérationnel affûté.

Comment traiter un incident de rupture temporaire de froid ?

Isoler les produits potentiellement impactés, caractériser l’événement (durée, amplitude, cause), puis décider sur preuves: libération, reconditionnement ou destruction. La Chaîne du froid principes généraux recommande une fiche d’événement: horodatage, mesures, actions, validation et clôture. Les repères usuels incluent un temps de réaction < 30 minutes et une décision documentée sous 24 heures. Analysez la cause racine (technique, humaine, organisationnelle) et planifiez l’action préventive correspondante. Conservez les profils thermiques, la preuve de calibrage des capteurs et la décision d’arbitrage signée. Ce standard évite la répétition d’incidents et offre une traçabilité solide en audit.

Quand investir dans une supervision centralisée ?

Le déclencheur typique est l’augmentation du périmètre: multi-zones, sites multiples, produits très sensibles, et besoin d’alertes temps réel. Si le volume d’alarmes dépasse la capacité de traitement ou si les relevés manuels deviennent trop lourds, une supervision s’impose. Dans la Chaîne du froid principes généraux, la décision repose sur un ratio coût/risque: gravité potentielle, fréquence d’écarts, exigences clients. Exigez une précision capteurs ±0,5 °C (EN 12830), une redondance d’alimentation > 24 h, et des journaux infalsifiables. Prévoyez la conduite du changement: procédures, formation, rôles et support IT. Un pilote sur une zone critique valide les gains avant déploiement.

Quels sont les écueils fréquents lors des audits internes ?

Des preuves dispersées, des indicateurs trop nombreux, et une déconnexion entre données et décisions. Les auditeurs constatent parfois des capteurs non calibrés, des alarmes mal paramétrées et des plans d’action non clôturés. La Chaîne du froid principes généraux encourage un périmètre d’audit ciblé, un échantillonnage pertinent, et des critères clairs (pas d’enregistrement, temps de réaction, intégrité des données). Préparez l’audit: rassembler profils thermiques, attestations de calibrage, fiches d’incident et comptes rendus de revue. Concluez par des actions priorisées, responsables identifiés et échéances réalistes. La répétabilité de l’audit (trimestriel) capitalise les progrès et sécurise la conformité.

Notre offre de service

Nous accompagnons les organisations dans la structuration de leur système de maîtrise thermique: cadrage du périmètre, définition de seuils pertinents, plan de surveillance proportionné, et gouvernance lisible. Notre approche allie diagnostic, structuration documentaire et montée en compétences des équipes pour ancrer les bonnes pratiques au quotidien. Nous intervenons sur la conception des indicateurs, le paramétrage des alarmes, la qualification des capteurs et l’animation de la revue de direction. Pour aller plus loin sur la Chaîne du froid principes généraux et découvrir nos modalités d’appui (conseil et formation), consultez nos services.

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Pour en savoir plus sur le Chaîne du froid principes généraux, consultez : Principes de base de l hygiène alimentaire