Dans la maîtrise sanitaire, les Exemples de PRPo en restauration et industrie illustrent comment une organisation transforme des dangers significatifs en situations maîtrisées par des conditions opérationnelles solides. En cuisine collective comme sur une ligne de conditionnement, un PRPo vise des contrôles mesurés, documentés et pilotés au quotidien, sans basculer dans la logique critique d’un CCP. Ainsi, l’étanchéité des flux propres/sales, la réception sous chaîne du froid ou la filtration de l’air en zone de découpe sont des Exemples de PRPo en restauration et industrie qui structurent la prévention. Les référentiels de management rappellent d’ailleurs que ces mesures s’inscrivent dans un dispositif formalisé de planification et de surveillance (référence ISO 22000:2018, §8.5). Le cadrage de température à cœur lors du maintien au chaud (≥ 63 °C) ou les délais de refroidissement contrôlé (≤ +10 °C en ≤ 2 h) constituent des bornes de gouvernance issues des bonnes pratiques professionnelles (Codex Alimentarius 2020, annexe hygiène). En industrie, la surveillance de la pression différentielle en salle blanche (≥ 15 Pa) ou la tenue des registres de nettoyage (conformité documentaire hebdomadaire) figurent parmi les Exemples de PRPo en restauration et industrie fréquemment retenus pour étayer la preuve de maîtrise. L’enjeu est double : rendre la prévention observable et décidée, tout en conservant l’agilité nécessaire pour corriger rapidement une dérive sans perturber la production.
Définitions et termes clés

La compréhension partagée des termes évite les confusions dans la sélection et le pilotage des PRPo.
- Programme préalable (PRP) : conditions et activités de base assurant l’hygiène et l’environnement maîtrisé (nettoyage, lutte nuisibles, hygiène du personnel).
- PRP opérationnel (PRPo) : mesure issue de l’analyse des dangers, nécessaire pour réduire la probabilité d’introduction/contamination à un niveau acceptable, avec critères mesurables et surveillance définie.
- Point critique pour la maîtrise (CCP) : étape où un contrôle est appliqué pour prévenir/éliminer un danger ou le ramener à un niveau acceptable, avec limite critique non négociable.
- Critère mesurable : grandeur observée régulièrement (température, temps, pH, pression, intégrité d’emballage) associée à une valeur cible et une tolérance.
Référentiel de gouvernance utile pour cadrer les définitions et l’articulation PRP/PRPo/CCP : ISO 22000:2018, §3.31 à §3.36 (ancrage normatif numérique 2018/3.31–3.36).
Objectifs et résultats attendus

Les PRPo structurent la maîtrise opérationnelle en zones et en étapes critiques non « CCP ». Résultats recherchés et points de contrôle concrets :
- [À vérifier] Cohérence des critères cibles et tolérances documentées (par exemple, température de réception ≤ +4 °C, traçabilité lotée journalière de 1 à 2 feuilles de route).
- [À vérifier] Surveillance réalisable au poste (lecture immédiate en ≤ 1 minute, dispositif d’alerte simple, consignation systématique).
- [À vérifier] Actions correctives définies, avec délai d’exécution maîtrisé (≤ 24 h pour une action de remise en conformité non critique).
- [À vérifier] Preuves de maîtrise disponibles pour la revue de direction (au moins 4 revues/an avec échantillons de données représentatifs).
- [À vérifier] Formation ciblée des opérateurs et intérimaires (sessions de 60 à 90 minutes, attestation de compétence).
Point de repère gouvernance : traçabilité des contrôles au format horodaté et archivage sécurisé ≥ 12 mois pour les denrées à durée de vie courte (bonnes pratiques de gestion documentaire, ISO 22000:2018 §7.5).
Applications et exemples

Les cas d’usage ci-dessous illustrent des Exemples de PRPo en restauration et industrie, avec contexte, application et vigilance terrain. Pour approfondir la dimension pédagogique en hôtellerie-restauration, voir le programme de formation proposé par NEW LEARNING. Repère opérationnel utile : contrôles de chaîne du froid à réception enregistrés au moins 1 fois par lot (pilotage fondé sur la preuve).
| Contexte | Exemple | Vigilance |
|---|---|---|
| Restauration collective | Réception sous chaîne du froid (≤ +4 °C) | Thermomètre étalonné 1 fois/6 mois, dérives consignées |
| Boulangerie industrielle | Filtration d’air en zone d’enfournement | Pression différentielle ≥ 10 Pa entre zones propre/sale |
| Charcuterie | Hygiène des lames de trancheuse entre lots | Temps de contact désinfectant ≥ 5 minutes |
| Plats cuisinés | Refroidissement rapide post-cuisson | De +63 °C à +10 °C en ≤ 2 h, enregistreur étalonné |
| Service en salle | Maintien au chaud des bacs | ≥ 63 °C, mesures toutes les 2 h |
| Conditionnement | Intégrité des soudures barquettes | Contrôles visuels 100 %, test fuite 1/lot |
Démarche de mise en œuvre de Exemples de PRPo en restauration et industrie

Étape 1 – Cadre de gouvernance et périmètre
Objectif : poser le cadre et choisir le périmètre où déployer des Exemples de PRPo en restauration et industrie. En conseil, la mission débute par une revue documentaire (politique, études HACCP, plans de maîtrise) et un cadrage des responsabilités, avec une réunion de lancement de 60 à 90 minutes rassemblant production, qualité et maintenance. En formation, l’accent est mis sur l’appropriation des définitions PRP/PRPo/CCP et sur des cas d’école comparatifs. Actions concrètes : cartographier les zones (réception, préparation, cuisson, conditionnement, distribution) et prioriser les interfaces à risque. Point de vigilance : un périmètre trop large dilue l’effort; mieux vaut cibler 3 à 5 situations initiales. Ancrage de référence : s’aligner sur ISO 22000:2018 §4.3 pour le périmètre et §5.3 pour les rôles, avec un jalon de validation interne sous 10 jours.
Étape 2 – Analyse des dangers et sélection préliminaire
Objectif : traduire les dangers significatifs en exigences opérationnelles. En conseil, l’animateur facilite des ateliers de cotation (gravité/probabilité) et d’identification des points de maîtrise candidates. En formation, les participants s’exercent à différencier PRP, PRPo et CCP à partir de scénarios réels. Actions concrètes : évaluer les données historiques (non-conformités des 12 derniers mois), visites terrain ciblées (2 à 4 heures), et recenser les mesures déjà en place. Vigilance : confusions fréquentes avec des CCP « cachés ». Critère de décision : pour un danger significatif sans étape critique unique, orienter vers un PRPo avec critères mesurables. Repère normatif : décision documentée au format fiche (1 page par mesure), validée en 5 jours par l’équipe HACCP.
Étape 3 – Définition des critères, tolérances et surveillance
Objectif : rendre chaque PRPo pilotable. En conseil, on formalise les critères cibles, tolérances, méthode de mesure, fréquence et responsabilités. En formation, les apprenants construisent une fiche PRPo complète à partir d’un gabarit et d’un cas donné. Actions concrètes : définir, par exemple, température de réception cible +2 °C, tolérance +4 °C, fréquence 1 contrôle/lot, matériel étalonné 1 fois/6 mois, enregistrement horodaté. Vigilance : critères inatteignables au poste ou fréquences incompatibles avec le flux. Ancrage : conformité à ISO 22000:2018 §8.5.1 avec mention des moyens de surveillance; délai d’essai terrain de 2 semaines pour valider la faisabilité.
Étape 4 – Actions en cas de dérive et gestion des non-conformités
Objectif : garantir la réponse rapide et tracée en cas d’écart. En conseil, on définit les seuils d’alerte, les actions correctives, la mise en quarantaine et les responsabilités d’escalade. En formation, des jeux de rôle simulent des dérives et la décision associée. Actions concrètes : si réception à +7 °C, isoler le lot, vérifier le témoin de transport, décider du sort en ≤ 24 h, analyser la cause. Vigilance : décisions tardives ou non consignées. Référence : délai maximum d’enquête interne 48 à 72 h selon gravité; revue mensuelle des dérives récurrentes avec plan d’actions priorisé (3 à 5 actions).
Étape 5 – Preuves, indicateurs et revue de performance
Objectif : disposer d’évidences et piloter par les faits. En conseil, conception d’un tableau de bord avec indicateurs de conformité (≥ 95 % de contrôles réalisés), dérives par million d’unités, délais de clôture. En formation, montage d’un lot témoin et interprétation de données simulées. Actions concrètes : extraction mensuelle, vérification d’intégrité, analyses de tendance sur 3 à 6 mois. Vigilance : surqualité de données et surcharge administrative. Repères : enregistrements conservés ≥ 12 mois (DLUO courte) ou ≥ 24 mois (DLUO longue), revues trimestrielles documentées (4/an) avec décisions actées.
Étape 6 – Compétences, étalonnage et amélioration continue
Objectif : stabiliser la maîtrise dans le temps. En conseil, plan d’étalonnage (thermomètres 1 fois/6 mois, sondes 1 fois/an) et audits croisés terrain (2 fois/an). En formation, entraînement ciblé des nouveaux arrivants (sessions de 60 minutes), rappels en briefing quotidien (≤ 5 minutes). Actions concrètes : fiches visuelles poste, validation des compétences, exercices de récupération d’écart. Vigilance : roulement du personnel et hétérogénéité des intérimaires. Repère de gouvernance : ISO 22000:2018 §7.2 compétence et §9.1 suivi et mesure, avec objectifs annuels de conformité ≥ 95 % et plan d’amélioration revu tous les 12 mois.
Pourquoi classer certains dangers en PRPo

La question « Pourquoi classer certains dangers en PRPo » revient lorsque l’étape ne justifie pas un point critique mais exige une maîtrise renforcée et observable. « Pourquoi classer certains dangers en PRPo » tient à la combinaison d’un danger significatif et d’un contexte où la prévention passe par des conditions opérationnelles robustes (flux, hygiène, température, intégrité). On choisit « Pourquoi classer certains dangers en PRPo » pour éviter des CCP superflus, maintenir l’efficacité du système et concentrer l’effort là où des critères mesurables, des fréquences réalistes et des actions correctives rapides sont pertinentes. Les Exemples de PRPo en restauration et industrie montrent que la réception sous chaîne du froid, le refroidissement rapide ou la filtration en zone sensible se prêtent bien à cette logique. Un repère de gouvernance consiste à exiger une preuve de maîtrise et une décision documentée (ISO 22000:2018 §8.5.1) dans un délai standard de 5 jours après l’analyse des dangers, et une vérification d’efficacité sous 30 jours. L’intérêt est double : alléger la charge de surveillance critique et sécuriser les interfaces à risque, sans multiplier des limites critiques rigides qui nuisent à la réactivité opérationnelle.
Dans quels cas privilégier un PRPo plutôt qu’un CCP
La formulation « Dans quels cas privilégier un PRPo plutôt qu’un CCP » s’impose quand la prévention repose davantage sur des conditions d’environnement et de procédé stables que sur une étape unique décisive. « Dans quels cas privilégier un PRPo plutôt qu’un CCP » couvre par exemple la propreté des équipements entre lots, la séparation des flux, la tenue de chaîne du froid à réception, ou l’intégrité des emballages avant expédition. On retient « Dans quels cas privilégier un PRPo plutôt qu’un CCP » lorsque l’échec ne conduit pas immédiatement à un risque intolérable, mais accroît la probabilité de dérive si non maîtrisé. Les Exemples de PRPo en restauration et industrie montrent que ces situations bénéficient d’une surveillance régulière, de tolérances définies et d’actions correctives praticables au poste. Cadrage de bonnes pratiques : préciser la cible, la tolérance et la fréquence minimale (ex. 1 contrôle/lot ou toutes les 2 h), consigner l’outil de mesure étalonné (1 fois/6 mois), et décrire une décision sous 24 à 48 h en cas d’écart. Cette approche maintient l’agilité, évite la confusion des niveaux de maîtrise et concentre les CCP sur les étapes réellement critiques.
Comment documenter efficacement un PRPo
Le besoin « Comment documenter efficacement un PRPo » appelle une structuration brève, lisible et exploitable en audit. « Comment documenter efficacement un PRPo » implique de créer une fiche unique par mesure, avec objectif, critères cibles, tolérances, méthode de surveillance, fréquence, responsabilités, actions en cas de dérive et preuves attendues. On traitera « Comment documenter efficacement un PRPo » en ajoutant l’identification du matériel de mesure (numéro, étalonnage 1 fois/6 mois), le mode d’enregistrement (papier ou numérique, horodatage), et la règle d’archivage (≥ 12 mois ou ≥ 24 mois selon la durée de vie). Les Exemples de PRPo en restauration et industrie suggèrent d’inclure un encadré « faisabilité terrain » validé après 2 semaines d’essai. Cadrage normatif recommandé : aligner la fiche avec ISO 22000:2018 §7.5 (informations documentées) et §8.5 (planification et maîtrise opérationnelles) et prévoir une revue au moins trimestrielle. L’important est de rendre la décision traçable et l’évaluation d’efficacité pilotée par des indicateurs simples (taux de conformité ≥ 95 %, dérives récurrentes traitées sous 30 jours).
Jusqu’où aller dans la granularité des PRPo
La réflexion « Jusqu’où aller dans la granularité des PRPo » vise à éviter à la fois la surqualité documentaire et les angles morts de maîtrise. « Jusqu’où aller dans la granularité des PRPo » se jauge par le risque résiduel : si l’absence de précision crée des écarts récurrents, la granularité est insuffisante; si la fiche devient illisible au poste, elle est excessive. On aborde « Jusqu’où aller dans la granularité des PRPo » en testant la mesurabilité au poste (lecture en ≤ 1 minute), la répétabilité (2 opérateurs obtiennent le même résultat) et l’impact en cas d’écart (décision en ≤ 24 h). Les Exemples de PRPo en restauration et industrie indiquent de regrouper les contrôles homogènes (ex. réception produits laitiers) tout en distinguant les exceptions (ex. produits ultra-frais). Repère de gouvernance : limiter chaque fiche à 1 objectif, 3 critères au plus, 1 fréquence nominale et 1 arborescence d’actions correctives; revue d’adéquation prévue tous les 12 mois ou après 3 dérives semblables. Cette granularité favorise la maîtrise, la lisibilité et la formation des nouveaux.
Vue méthodologique et structurante
Pour consolider les Exemples de PRPo en restauration et industrie, il est utile d’aligner le dispositif avec la logique « risque – maîtrise – preuve ». Cette structuration évite l’empilement de contrôles peu utiles et concentre l’effort sur des mesures visibles au poste, mesurables et actionnables. Deux rappels de gouvernance aident à cadrer l’ambition : viser un taux de conformité ≥ 95 % sur 3 mois glissants et garantir un délai de clôture des dérives ≤ 30 jours pour les non-conformités non critiques. Les Exemples de PRPo en restauration et industrie deviennent alors un socle de pilotage quotidien, nourrissant la revue de direction et l’amélioration continue. Le tableau comparatif ci-dessous positionne clairement PRP, PRPo et CCP afin d’éviter les confusions fréquentes et d’assurer la cohérence des critères, des fréquences et des décisions.
| Élément | PRP | PRPo | CCP |
|---|---|---|---|
| Finalité | Hygiène de base | Maîtrise opérationnelle ciblée | Maîtrise critique |
| Critères | Généraux | Mesurables avec tolérances | Limites critiques |
| Surveillance | Périodique | Régulière/au poste | Continue ou par lot |
| Décision | Correctifs simples | Actions correctives tracées | Acceptation/Rejet/Re-traitement |
Exemples de PRPo en restauration et industrie s’inscrivent dans un flux court, du poste vers la décision. La logique de traitement peut être décrite ainsi :
- Identifier la mesure et son critère (objectif, tolérance).
- Mesurer à la fréquence définie (outil étalonné).
- Décider en cas d’écart (isoler, corriger, tracer).
- Vérifier l’efficacité et revoir mensuellement.
Cette approche renforce la comparabilité des sites et la robustesse des audits. En standardisant le format des fiches PRPo (1 page; 1 objectif; 3 critères maximum), on garantit une lecture au poste en ≤ 1 minute, ce qui soutient l’exécution. Enfin, Exemples de PRPo en restauration et industrie gagne en crédibilité si l’organisation prévoit 2 audits internes/an sur l’exécution des contrôles, en plus d’une revue trimestrielle des indicateurs.
Sous-catégories liées à Exemples de PRPo en restauration et industrie
Différence PRP vs PRPo
Différence PRP vs PRPo se pose dès que l’on structure un plan de maîtrise. Un PRP couvre l’hygiène de base et l’environnement (nettoyage, hygiène du personnel), tandis qu’un PRPo ajoute des critères mesurables et des fréquences de surveillance consignées au poste. Différence PRP vs PRPo se manifeste, par exemple, entre un protocole général de nettoyage (PRP) et une désinfection ciblée d’une zone sensible avec temps de contact mesuré (PRPo). Dans des Exemples de PRPo en restauration et industrie, l’accent porte sur des points d’introduction de danger où la probabilité peut être réduite par des conditions contrôlées, sans recourir à une limite critique de CCP. Différence PRP vs PRPo s’apprécie à l’aune de la décision en cas d’écart : un PRPo requiert une action corrective tracée et une évaluation d’efficacité planifiée (sous 30 jours). Repère normatif utile : ISO 22000:2018 §8.5.1 demande une planification documentée des contrôles et une traçabilité robuste (archivage ≥ 12 mois). pour plus d’informations sur Différence PRP vs PRPo, cliquez sur le lien suivant:
Différence PRP vs PRPo
Comment identifier un PRPo
Comment identifier un PRPo consiste à discerner, parmi les mesures issues de l’analyse des dangers, celles qui nécessitent des critères cibles et une surveillance opérationnelle soutenue. On s’appuie sur une cotation gravité/probabilité, l’absence d’étape critique unique, et la faisabilité de contrôles réguliers au poste. Dans des Exemples de PRPo en restauration et industrie, on retient typiquement la chaîne du froid à réception, la filtration locale en zone à risque particulaire, ou l’intégrité d’emballage avant expédition. Comment identifier un PRPo implique de vérifier la mesurabilité (lecture en ≤ 1 minute), l’étalonnage (1 fois/6 mois), la fréquence minimale (1 contrôle/lot), et l’existence d’actions correctives standardisées. Comment identifier un PRPo se confirme enfin par une revue d’efficacité après 2 à 4 semaines d’essai terrain, et une intégration aux indicateurs (taux de conformité ≥ 95 %). Ces repères garantissent une sélection basée sur le risque et la maîtrise réelle, et non sur la seule habitude documentaire. pour plus d’informations sur Comment identifier un PRPo, cliquez sur le lien suivant:
Comment identifier un PRPo
FAQ – Exemples de PRPo en restauration et industrie
Qu’est-ce qui différencie fondamentalement un PRPo d’un CCP dans la pratique quotidienne ?
Le PRPo agit sur des conditions opérationnelles dont la défaillance augmente la probabilité d’un danger, alors que le CCP porte une limite critique dont le dépassement conduit à une non-conformité intolérable. Dans des Exemples de PRPo en restauration et industrie, on mesure et on consigne des critères avec tolérances (p. ex. chaîne du froid à réception), et l’action corrective vise à rétablir une condition maîtrisée. Le CCP impose une décision binaire (acceptation/rejet/re-traitement) liée à une limite critique. Un repère de gouvernance utile est d’exiger, pour les PRPo, une surveillance praticable au poste et une décision en ≤ 24 h, avec revue d’efficacité mensuelle, tandis que pour les CCP, la réaction est immédiate et la traçabilité de lot déterminante. Les Exemples de PRPo en restauration et industrie doivent rester lisibles et exécutables en production, sans complexité excessive.
Comment fixer des critères et tolérances réalistes pour un PRPo ?
On part des exigences produit, des dangers identifiés et des capacités réelles des moyens de mesure. Des Exemples de PRPo en restauration et industrie montrent qu’il faut définir une cible (ex. +2 °C), une tolérance (ex. +4 °C), une fréquence (ex. 1 contrôle/lot) et une méthode de mesure (thermomètre étalonné 1 fois/6 mois), ainsi que l’action en cas d’écart (isolement du lot, vérification du témoin, décision sous 24 à 48 h). Le critère doit être accessible en lecture ≤ 1 minute au poste. Valider ces paramètres par un essai terrain de 2 semaines, puis stabiliser la fiche. Intégrer enfin l’indicateur de conformité (objectif ≥ 95 %) et la revue mensuelle. Les Exemples de PRPo en restauration et industrie gagnent en robustesse lorsque l’étalonnage, la formation et la preuve documentaire sont alignés.
Combien de PRPo faut-il prévoir dans un site de taille moyenne ?
Il n’existe pas de chiffre universel, mais l’expérience montre qu’un site de taille moyenne retient souvent 6 à 15 PRPo, selon la complexité des procédés et la variété des produits. Les Exemples de PRPo en restauration et industrie visent à couvrir les zones d’introduction de dangers significatifs non traités par CCP. Mieux vaut commencer par 3 à 5 mesures prioritaires, les éprouver pendant 1 à 3 mois, puis étendre. Repère de gouvernance : chaque PRPo doit avoir 1 objectif clair, ≤ 3 critères, et des preuves traçables sur ≥ 12 mois. La pertinence se mesure aussi au taux de dérives fermées sous 30 jours et à l’impact sur les réclamations ou non-conformités récurrentes. Cette approche évite la surqualité documentaire et concentre l’effort sur la maîtrise réelle.
Comment articuler PRP, PRPo et CCP dans un même plan de maîtrise ?
L’articulation s’effectue en trois couches. Les PRP constituent le socle d’hygiène (nettoyage, personnels, nuisibles). Les PRPo ciblent des conditions opérationnelles dont la défaillance augmente la probabilité d’un danger significatif et sont dotés de critères mesurables, fréquences et actions correctives tracées. Les CCP traitent les étapes vraiment critiques avec limites strictes et décisions immédiates. Des Exemples de PRPo en restauration et industrie soulignent l’importance d’éviter la confusion des niveaux. Un repère : cartographier le flux, attribuer les PRP au terrain d’hygiène, sélectionner 6 à 15 PRPo selon le risque, et réserver 1 à 3 CCP aux étapes qui l’exigent. Revue trimestrielle pour ajuster l’équilibre, suivi d’indicateurs (≥ 95 % de conformité PRPo) et d’audits internes 2 fois/an.
Quelles preuves privilégier pour démontrer l’efficacité d’un PRPo ?
Les preuves doivent être directes, horodatées et reliées à la mesure. Dans des Exemples de PRPo en restauration et industrie, on retient : enregistrements de contrôles (températures, pressions, intégrité d’emballage), fiches d’écarts avec décision en ≤ 24 h, attestations d’étalonnage (1 fois/6 mois), validation de compétences des opérateurs, et analyses de tendance sur 3 à 6 mois. Ajouter des vérifications indépendantes (audits internes 2 fois/an) et des tests de cohérence (deux opérateurs réalisent la mesure avec écart ≤ 0,5 °C par exemple). Enfin, intégrer ces preuves à la revue de direction trimestrielle. Les Exemples de PRPo en restauration et industrie gagnent en crédibilité lorsque la chaîne « mesure–décision–efficacité » est visible et complète.
Comment former rapidement les équipes aux PRPo sans perturber la production ?
Privilégier des modules courts au poste (briefings de 10 à 15 minutes) et des sessions structurées de 60 minutes pour poser les bases, suivies d’exercices de mesure et d’enregistrement sur cas réel. Les Exemples de PRPo en restauration et industrie bénéficient d’aides visuelles (fiches 1 page, pictogrammes), d’un référent de proximité et d’une vérification de compétence simple (observation, quizz rapide). Ancrage de gouvernance : plan de formation annuel avec recyclage tous les 12 mois, enregistrement des présences, et suivi des écarts résiduels 30 jours après la session. Intégrer également l’étalonnage et la manipulation sécurisée des instruments (1 fois/6 mois) pour limiter les biais de mesure. Cette approche limite l’interruption du flux tout en renforçant la maîtrise opérationnelle.
Notre offre de service
Nous accompagnons la structuration et la montée en compétence des équipes afin d’aligner le dispositif PRP/PRPo/CCP sur les risques réels, avec des formats adaptés au terrain (diagnostics ciblés, fiches opérationnelles, rituels de surveillance et revues d’indicateurs). Notre approche privilégie la simplicité d’exécution au poste et la traçabilité des décisions, en s’appuyant sur des critères mesurables et des délais d’action réalistes. Les Exemples de PRPo en restauration et industrie servent de base à des ateliers pratiques, à des essais terrain courts et à la consolidation d’indicateurs utiles à la direction. Pour en savoir plus sur nos modalités d’accompagnement et de formation, consultez nos services.
Passez à l’action en structurant vos PRPo de manière fiable et traçable.
Pour en savoir plus sur Planification PRP et PRPo, consultez : Planification PRP et PRPo
Pour en savoir plus sur Norme ISO 22000 Système de management de la sécurité des aliments, consultez : Norme ISO 22000 Système de management de la sécurité des aliments